Le Lot-et-Garonne est en mesure de fournir des produits issus de l’agriculture biologique pour les restaurations collectives. Reste à solutionner le casse-tête d’élaboration.
Le traditionnel cordon-bleu et autres frites baignées dans l’huile du lundi midi ont du souci à se faire. Les enfants vont peut-être très prochainement apprendre à apprécier les choux et les épinards directement issus des terres lot-et-garonnaises.
Mercredi dernier, l’association de développement de l’agriculture biologique du Lot-et-Garonne, le Civam agrobio 47, a tenu une première réunion de concertation avec des producteurs bio afin de structurer l’approvisionnement en produits locaux des restaurations collectives. Et quand on dit cantines, on ne se limite pas au scolaire, mais on s’adresse aussi aux hôpitaux et tout autre gros dispositif de distribution culinaire.