Les scientifiques étudient si les nanoparticules qui entrent dans la composition d’innombrables matériaux nouveaux risquent d’être toxiques pour les organismes vivants.
Les nanotechnologies regroupent l’ensemble des techniques et des applications qui produisent, modifient ou utilisent des nanomatériaux, c’est-à-dire des matériaux dont l’une des dimensions ne dépasse pas 100 nanomètres (soit 10–9 mètre). Ces matériaux sont constitués de carbone, de silicium ou de métaux tels l’or, l’aluminium, le cadmium, le sélénium, le cérium ou le titane. En 2009, plus de 1 000 produits ont été commercialisés dans tous les secteurs industriels, selon le Centre international Woodrow Wilson, et la liste ne cesse de s’accroître.
Une telle diversité d’applications s’explique par les propriétés des nanoparticules contenues dans ces matériaux sous diverses formes : nanofibres, nanotubes, nanobâtonnets, nanocages ou nanofilaments. D’une part, leur taille est infime ; d’autre part, au-dessous de 30 nanomètres, elles présentent des caractéristiques physico-chimiques que l’on n’observe pas pour des particules plus grosses